Mon ami Stilpe


Mon ami Stilpe, que j'espère pouvoir appeler un jour notre ami (mais on espère parfois avec audace), a été placé sous la garde de cet incubateur scientifique et moral pour deux raisons.

Une fois, c'est arriv√© parce que le p√®re a d√Ľ se rendre en Am√©rique du Sud pour attraper des papillons dans des prairies particuli√®rement dou√©es, qui savent juste y arriver, et qui ne sont donc toujours pas dans la classe qu'ils m√©ritent de l'ordre scientifique des papillons. Mais le p√®re Stilpe n'aurait pas pu s'installer dans le pays lointain avec la tranquillit√© d'esprit n√©cessaire √† un tel accord s'il n'avait pas connu son fils entre des mains plus viriles et plus soign√©es que celles de la bonne m√®re Stilpe. Car il faut dire que Mama Stilpe n'avait pas vraiment de talent pour √©lever des gar√ßons. Elle √©tait, en passant, une femme ch√®re, gentille et jolie, trop douce pour cela et avait appliqu√© le principe, peut-√™tre tout √† fait appropri√© pour d'autres enfants, mais pas tout √† fait le bon principe √† Willibald, de simplement √©lever avec des bonbons.

Elle n'a agi selon aucune opinion p√©dagogique de l'√©cole, mais plut√īt instinctivement. Comme elle-m√™me √©tait une amoureuse des confitures de toutes sortes, elle avait fait la remarque que rien dans sa psych√© n'√©tait aussi apaisant, apaisant, r√©ellement am√©liorant et, si les bonbons √©taient particuli√®rement exquis, exaltant, comme la douceur molle dissolvante de ces produits de confiserie. , et elle a maintenant dit qu'il devrait en √™tre d'autant plus avec le contact encore plus na√Įf entre la langue et l'√Ęme de l'enfant dans l'enfance.

Dans les cas individuels, elle semblait toujours avoir raison. Le petit Willibald, comme il avait été nommé lors du baptême, réagit comme un ange aux bonbons. Mais du point de vue plus élevé de la critique paternelle, il est vite devenu évident que l'image générale du développement de Willibald n'était pas aussi douce que les phénomènes de réaction individuels. En bref: Willibald était un rang considérable en dehors des effets de bonbons respectifs.

L'autre raison du transfert du jeune garçon à l'Institut maçonnique résidait davantage dans le domaine scientifique.

Si quelqu'un a eu un fils, la question s√©rieuse se pose d√®s que la premi√®re couche est s√®che: que devrait √™tre le gar√ßon? Est-il √©tonnant que la r√©ponse de Stilpe-Vater ait √©t√© avec la certitude d'un mouvement r√©flexe: un l√©pidopt√©riste? Cette r√©ponse est tout √† fait compr√©hensible. Comme tout p√®re, Stilpe senior sentait que son fils √©tait une continuation de lui-m√™me; Quoi de plus naturel que de voir aussi en lui la suite future de l'Ňďuvre de sa vie? Et maintenant, il pouvait se dire qu'il avait d√©j√† empal√© de nombreux papillons dans la gloire de la science, mais la modestie bien connue de nos scientifiques exacts le remplissait trop qu'il n'avait pas besoin d'ajouter qu'il y a encore des papillons qui ne l'ont pas fait. √©t√© assez empal√©, oui plus que suffisant. Quelle belle pens√©e, cependant, que le fils enregistre les papillons que le p√®re avait √©t√© refus√©s par un sort envieux!

En attendant: le p√®re Stilpe √©tait un esprit fort et savait s√©parer la subjectivit√© des plaisirs paternels de l'objectivit√© des devoirs. Il se dit: Vous devez laisser toutes les portes ouvertes et attendre le moment o√Ļ vous pouvez voir √† peu pr√®s des pas du jeune homme vers lequel il sera le plus docilement guid√©. Ne poussez pas et ne poussez pas! En raison de son travail, il √©tait habitu√© √† des manipulations plus d√©licates.